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LE TREMBLEMENT DE TERRE DE 1960 À ALGER #tremblementdeterre #alger1960 #secoussesismique #histoiredalger #catastrophenaturelle #souveniralger #1960salger #seismealger #algerie1960 #tremblementterrealger #algeriehistoire #seisme1960 #algeriesouvenir #algeriecatastrophe #algerietremblementterre

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  Ce soir-là règne une chaleur pesante et l’air immobile devient irrespirable. Depuis une heure j’ai déplié mon lit dans le salon mais je n’arrive pas à dormir. Je fais des allées et venues jusqu’à la cuisine pour me servir des verres d’eau à l’Antésite, cette boisson qu’on buvait quand il faisait chaud. Une odeur lourde semble monter de la cave, ce qui rend le silence de la nuit inquiétant. Par moment je perçois au dehors des battements d’ailes et ce qui semble être des petits cris de martinets. Puis j’entends un chien hurler à la mort et je sors de mon lit précipitamment. Un bruit semblant venir du plafond me fait lever la tête, et là, tout se met à vaciller. Paralysé, j’entends des craquements sinistres qui font trembler les murs et le plafond sous lesquels je vais être écrasé. Ça sent la mort et pendant des secondes interminables je mesure qu’à cet instant mon existence ne vaut pas un grain de sable. C’est terrifiant. Et puis, plus rien ; je suis anéanti. Je regarde la pen...

La grosseur du crâne humain expliquée par la mutation d'un gène, resté intact chez le singe #cranegros #mutationgenetique #anomaliecranienne #genemutant #cranemutant #mutationhumaine #cranegrand #genemutateur #cranedeforme #mutationgenetiquehumaine #cranemodifie #genemutantcranien #cranemutantgenetique #mutationcranienne #genemutantmutation

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  D'après Anton Vos (1) – « Le Temps » (2) Publié mardi 30/03/2004 –   L'ancêtre de l'homme moderne s'est démarqué de ses cousins les grands singes en Afrique orientale il y a 2,4 millions d'années après avoir subi une très légère mutation génétique altérant le développement des muscles de la mastication. Moins puissants, atrophiés, ces derniers ont permis à l'ossature sur laquelle ils s'accrochent de se développer davantage. Résultat : par rapport au chimpanzé ou au gorille, l'être humain a moins de force dans ses mâchoires, mais son crâne a gonflé comme une baudruche, laissant au cerveau toute latitude de se développer. Ce scénario ne fait pas encore l'unanimité dans la communauté scientifique – il en faudra beaucoup plus pour convaincre les spécialistes de l'évolution et de la sélection naturelle. Mais il illustre néanmoins l'hypothèse audacieuse et séduisante qui émerge d'un article paru dans la revue Nature du 25 mars 2004. En an...